Conférence sur le thème « Le Bio, pourquoi c’est vital » http://ace-hendaye.over-blog.fr/
Traquer et analyser les polluants chimiques de notre quotidien , et en particulier dans les cosmétiques .Les études montrent que 100% des adultes et des enfants présentent un ou plusieurs résidus de perturbateurs Endocriniens dans le sang ou les urines
Nous avons apporté des solutions aux consommateurs pour réduire l’exposition à ces ingrédients toxiques, et diminuer les risques qui pèsent sur notre santé et celle de nos proches.
Association Citoyenne Environnementale. Hendaye. 2018
Alternativa.2018

Nous avons participé à Alternatiba, un mouvement citoyen pour le climat et la justice sociale . Ce groupe local né en 2013 à Bayonne recherche des solutions immédiates par des actions concrètes. Indépendante, son financement n’est pas lié à une contrepartie politique ou à une entreprise, maintenant ainsi son indépendance et sa liberté d’action.
Partageant ces valeurs, nous les avons rejoins en animant une conférence sur le thème « L’océan au bord de l’asphyxie ». montrant la dégradation de la qualité de l’eau et ses conséquences depuis l’intérieur des terres jusqu’au littoral.

Rame Pour Ta Planète. 2019

Le samedi 2 Février, nous étions présents à la 5èmeédition sur la Grande Plage de Saint Jean de Luz.
Notre action a malheureusement été écartée bien que notre message soit complémentaire de celui des surfeurs.
Quand eux dénoncent la présence du plastique dans les océans, nous, nous alertons sur la non-conformité des stations d’épurations qui déversent les eaux usées polluées responsables de la pollution bactériologique ,chimique et de l’eutrophisation des milieux aquatiques.
Pollution chimique invisible et pourtant coupable de bien de maux et pathologies modernes.
ALERTE VITAMINE D

Nous vous alertons sur les excipients présents dans la Vitamine D.
Les Vitamines D données chaque jour aux nourrissons ne sont pas équivalentes si l’on regarde les excipients.
Nous avons découvert que si certains sont anodins, d’autres sont cancérigènes ou perturbateurs endocriniens ; c’est donc une toxicité par les microdoses données quotidiennement.
Adrigyl: buthylhydroxytoluène : cancérigène
Sterogyl gouttes : hydroquinone : cancérigène
Uvedose : polyoxyethylène : cancérigène
Zymaduo : parahydroxybenzoate : paraben
Voici 2 alternatives disponibles en pharmacie :
Oesmines Goutte : huile de coco, vitamine D3 naturelle (cholécalciférol), vitamine E naturelle.
Zyma D3 : huile d’olive et vitamine E : + essences d’orange amer : les huiles essentielles ne doivent pourtant pas être données aux nourrissons
L’humain, créateur de ses propres épidémies

Un espoir : les rendez-vous internationaux prévus en 2021 et 2022 : la COP15 & la COP26
Un but : un accord international pour la préservation de la nature et la prévention pandémique.
Cela fait plus d’une dizaine d’années que les scientifiques mandatés par l’ONU étudient le lien entre les épidémies émergentes et la dégradation de l’environnement causée par l’homme principalement en cause la déforestation entrainant avec elle le massacre de tout un écosystème.
Aujourd’hui, le constat est sans appel : c’est le retour de bâton par Dame Nature. En effet, 30% des nouvelles maladies observées sur l’homme sont causées par la déforestation.
Selon les estimations scientifiques, 1,7 million de virus non découverts sont présents dans la faune sauvage et plus de la moitié pourrait finir par nous infecter. Prenons comme espoir les rendez-vous internationaux prévus en 2021 et 2022 : la COP15 dédiée à la biodiversité et la COP26 sur le climat ; des occasions pour adopter un accord international pour la préservation de la nature et la prévention pandémique.
Il en va de la survie de l’humanité de protéger les écosystèmes. La planète souffre d’être malmenée, et entraîne le principal coupable, l’humain, dans son effondrement
Détails :
Cela fait plus d’une dizaine d’années que les scientifiques mandatés par l’ONU étudient le lien entre les épidémies émergentes et la dégradation de l’environnement causée par l’homme principalement en cause la déforestation entrainant avec elle le massacre de tout un écosystème.
Pour faire face à la croissance de la population, à l’urbanisation (construction habitat et transport routier) et à la l’intensification de l’agriculture, l’homme envahit les espaces naturels pour y prendre place. Malheureusement, ce changement environnemental s’impose sans respecter la biodiversité et les écosystèmes.
Aujourd’hui, le constat est sans appel : c’est le retour de bâton par Dame Nature. En effet, 30% des nouvelles maladies observées sur l’homme sont causées par la déforestation.
Lorsqu’on reprend l’ensemble, voici les maladies infectieuses émergentes associées aux forêts (source http://www.fao.org/3/a0789f03.htm)
Maladies transmises de Primate Non humain aux humains : Fièvre jaune, dingue, Chikungunya, VIH, Ebola, Malaria
Maladies transmises chauves souris-cochons : Nipa, SRAS, la rage.
Maladies transmises des oiseaux à l’homme : on peut noter l’émergence d’épidémies dues à des pratiques d’élevage intensif avec l’épisode de la grippe aviaire H5N1 (poulet) qui débute en Chine en 1996 ;
Maladies transmises des porcs à l’homme au Mexique: en 2009 c’est le H1N1 sous le nom de grippe porcine. En Chine, toujours des chercheurs ont détecté une nouvelle famille de virus de grippe porcine en juin 2020 Ce virus, baptisé G4 EA H1N1, a été retrouvé chez 10.4 % des ouvriers travaillant dans l’industrie porcine, en particulier ceux âgés de 18 à 35 ans. Pour le moment il n’est pas pathogène mais en cas de mutation …
Avec ces exemples, la liste ne cesse de s’allonger, et quand on regarde l’Histoire, la première maladie zoonotique mondiale est la Peste ; elle avait été importée par les hommes circulant le long de la Route de La Soie.
Alors comment les zoonoses, ces maladies transmissibles de l’animal à l’homme ont pu évoluer ?
Schématisons simplement : en déboisant les forêts, en détournant les cours d’eau ou en installant les habitats à l’abord des forêts, la faune sauvage a été forcée à migrer portant avec elle ses microbes et virus. De plus, ces espèces sauvages ne transmettraient pas leurs virus si elles n’étaient pas en contact avec les animaux domestiques ou les humains ; encore moins si les braconniers ne les tuaient pas pour les vendre illégalement sur les marchés (comme ce fut le cas à Wuhan d’où est née l’épidémie du coronavirus).

La solution pour réduire les contacts humains/faune sauvage sera de protéger leur milieu naturel et de leur offrir des aires naturelles protégées, de revoir les modes d’ élevages des animaux domestiques . Tout cela aura un coût, mais certainement moins important que le prix humain des épidémies que vous vivons, l’effondrement économique est de plus estimé à 2600 milliards d’euros chaque année.
Selon les estimations scientifiques, 1,7 million de virus non découverts sont présents dans la faune sauvage et plus de la moitié pourrait finir par nous infecter. Notons que chaque année, 5 nouvelles maladies apparaissent chez l’homme, heureusement sans atteindre le niveau pandémique.
Prenons comme espoir les rendez-vous internationaux prévus en 2021 et 2022 : la COP15 dédiée à la biodiversité et la COP26 sur le climat ; des occasions pour adopter un accord international pour la préservation de la nature et la prévention pandémique.
Il en va de la survie de l’humanité de protéger les écosystèmes et de changer les mentalités : l’homme n’est pas indépendant du système environnemental mais l’acteur principal de l’état de la Terre. La planète souffre d’être malmenée, et entraîne le principal coupable, l’humain, dans son effondrement.
https://www.actu-environnement.com/blogs/yann-wehrling/315/covid19-plus-jamais-ca-433.html
L’OR BLANC IMMACULÉ DE LACTALIS

Lactalis, la grande multinationale qui cache son nom sous des marques à consonance proche du terroir (Petit Basque, Sartakis, Lou Perrac , Président … ) est aussi l’objet d’une procédure judiciaire depuis 2017 suite à la contamination d’une cinquantaine de nourrissons par une salmonelle présente dans des laits défectueux.
De plus, elle est aussi coupable de la pollution de plusieurs rivières françaises. Avec ses 70 sites éparpillés sur le territoire, le géant laitier viole le code de l’environnement.
A ce jour, 38 usines sont épinglées selon les enquêteurs de DISCLOSE https://disclose.ngo/fr/investigations/lactalis 10 d’entre elles auraient remis des rapports d’auto-surveillance suspects, voire falsifiés.
Zoom sur l’usine de RETIERS (Ile & Vilaine)
La police de l’environnement a pu constater sur 8km de cours d’eau, des milliers de poissons (anguilles, brochets,…) en détresse ou à l’agonie, avec une forte odeur de mort planante.
Les résultats des prélèvements sont alarmants : de grandes quantités de lactose sont rejetées dans les égouts qui arrivent dans la station d’épuration ; celle-ci reçoit le double qu’elle peut traiter entraînant alors un inévitable débordement de rejets toxiques dans les rivières. Il n’a plus aucun doute dans la culpabilité du site de Lactalis à proximité.
Ce sont les associations environnementales et de pêche qui tirent la sonnette d’alarme, face à la DDCSPP (Direction Départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) qui reste muette alors qu’elle est censée surveiller le quota des eaux rejetées.
Lactalis envoie alors 3 de ses salariés pour nettoyer la rivière des poissons morts, avec une barque et 2 épuisettes, en faisant appel aussi à une association de pêche pour leur venir en aide. Celle-ci refusera bien-sûr.
Finalement 18 tonnes de poissons morts seront ramassés par une société spécialisée de nettoyage.
Le président de cette usine assure que cette catastrophe est un cas isolé… cependant, 38 usines du groupe sont accusées de pollution des rivières.
Pour la région Nouvelle-Aquitaine l’entreprise de Chaume a déversé dans le GAVE de Pau.

Lactalis reste gagnant car les usines continuent de tourner et d’engendrer du chiffre d’affaire pendant les procès.
Comme toujours avec un chantage à l’emploi, la DDCSPP n’a pas dressé de procès verbaux ni imposé le nettoyage des rivières.
Pour preuve : Lactalis a touché 10 millions d’aides publiques via des programmes de ré industrialisations.
Nous invitons nos lecteurs vivant à proximité du site de Larceveau à observer la rivière et à nous envoyer des photos d’éventuelle pollution.
D’après mediabask, depuis l’installation par Lactalis de sa propre station d’épuration, il n’y aurait eu en 2020 que 17 dépassements des rejets autorisés dans la Bidouze, d’après son auto contrôle. https://www.mediabask.eus/fr/info_mbsk/20201029/pyrenefrom-pas-d-ecarts-majeurs-releves-en-2020-selon-la-prefecture
LE BIEN MANGER BIO & LOCAL DANS NOS CANTINES : la santé dans l’assiette.

Le forum Manger Bio et Local organisé par le Conseil Départemental a réunis aux Halles de Bayonne le Chef cuisinier Philippe Elkegarray et Eric Lairon docteur et directeur de recherche à l’INSERM.
L’occasion pour le chef de prouver qu’il est possible de cuisiner des produits locaux, bio et de saison dans la restauration scolaire.
Le rôle de la cantine évolue dans nos établissements scolaires, au-delà de nourrir nos enfants, elle a désormais un rôle de transmission du « bien manger ». Grâce aux différents acteurs mis en relations par les institutions départementales ou communales, la restauration collective travaille désormais en circuit court avec les acteurs locaux : maraichers ou agriculteurs bio qui livrent des produits de qualité aux cuisines centrales.
Il a été constaté par exemple que les élèves découvrent ou prennent du plaisir à manger des légumes qui ont du goût quand autrefois ceux-ci étaient boudés et gaspillés.
De son côté, Le Docteur Lairon a rappelé que la santé passe par l’assiette et que l’OMS recommande une alimentation végétale et la moins raffinée possible. Il a aussi souligné qu’une agriculture sans pesticide préserve les consommateurs de nombreux cancers, aujourd’hui seule l’agriculture Bio assure cet engagement.
Dans le cadre de l’application de la Loi Alimentation, le Département des Pyrénées Atlantiques mène une politique de valorisation du bio et des circuits courts au sein des établissements scolaires, crèches et EHPAD, ce sont au total 148 établissements qui ont intégré la démarche du « Manger Bio et Local » (24960 bénéficiaires)
Alors que l’institution se félicite de ces bons chiffres, nous apprenons par Mediabask https://www.mediabask.eus/fr/info_mbsk/20201008/le-bien-manger-a-l-honneur-a-bayonne la réalité décourageante du côté des agriculteurs en Bio : ils ne reçoivent pas d’aides financières ou matérielles pour leur installation de la part de la collectivité, alors qu’ils ont le 1er rôle dans cette chaîne du « Bien Manger ».
Des parents d’élèves nous font part aussi que le coût par repas pour cette restauration de qualité ne serait pas possible sans le soutien financier de leur commune, nous pouvons donc conclure que suivant le budget des villes, les repas proposés aux enfants sont de moins bonne qualité.
« Que ton aliment soit ton seul médicament » (Hippocrate), le rôle important de l’alimentation doit être réévalué, des études scientifiques ont fait le lien entre la mauvaise qualité des aliments et l’apparition de diverses pathologies.
Pour que les collectivités continuent de faire respecter leur engagement en matière de santé, les institutions politiques devront mettre la main à la poche pour aider d’un côté les agriculteurs dans leur démarche bio et de l’autre côté les consommateurs en réduisant les coûts des repas.
Ainsi, toutes les générations (Les bébés en crèches, élèves des établissements scolaires et secondaires, personnes âgées en EHPAD) seront gagnants en terme de santé durablement si tous les établissements leur proposent une assiette saine à chaque repas.
COCKTAIL CHIMIQUE MOUSSEUX
Ne vous laissez pas abuser par ceux qui disent que ces mousses sont naturelles (pollen de pin, plancton, etc…) Les analyses réalisées à plusieurs reprises sur les sites prouvent la présence de détergents et matières grasses .
C’est d’ailleurs une réaction connue:
Détergent Cationique + Matière Grasse = Mousse Compacte Jaunâtre
Méfiez-vous des pseudos labels comme Arbre Vert, 0%, Naturel qui sont des labels uniquement marketing. Limitez au maximum l’emploi des détergents et optez pour des labels Bio.



Notre soutien contre un projet dévastateur de la Forêt Pyrénéenne
Ce sujet nous préoccupe, la qualité de nos océans dépend de la
qualité de la terre et donc des forêts. Les arbres en plus de lutter contre le changement climatique dépolluent gratuitement 24h sur 24H, c’est donc un bien précieux qu’il faut défendre.
Voici l’appel du collectif « Touche pas à ma Forêt 64 », qui protège la forêt pyrénéenne face au projet de la multinationale italienne du bois Florian : https://www.facebook.com/TouchePasAMaForet
« Bonjour,
Nous avons créé un Collectif pour le 64 à Oloron, pour lutter contre un projet de Méga scierie qui mettrait à plat toutes les forêts de la chaîne des Pyrénées.
Vous trouverez des informations sur le blog du site de l’ACCOB et vous invite à lire les explications sur cette page :https://www.foret-bager.fr/2020/09/10/collectif-touche-pas-%C3%A0-ma-for%C3%AAt-64/
Espérant que vous participerez à la défense de nos forêts, j’insiste pour que vous nous contactiez si besoin de précisions et vous joindre à ce « collectif du 64 » pour nous retrouver lors de la Marche le 10 octobre à Oloron pour notre Département et le 11 à Lannemezan. »
Notre chimie quotidienne: petite explication
Consommateurs qui ne suivront pas les autres 60 millions.
Petite explication pour se retrouver dans la jungle de la chimie quotidienne.
Depuis 2008 environ, nous avons compris que le bio et les labels qui en vérifient l’authenticité suivant une charte définie (pour obtenir ce label le fabriquant paie cher) était la solution (même s’ils peuvent être améliorés) Il y en a peu : AB, Eurofeuille, EcoCert, Cosmos et Cosmebio .
Alors, l’industrie a inventé des pseudos labels pour nous égarer avec de fausses connotations Bio: on met du vert , du frais , 0% , vegan… le consommateur s’y perd.
La preuve dernièrement avec « 60 millions de consommateurs » (mais « Que choisir » n’est pas mieux ) : des produits aux substances douteuses positionnés en 1ère place alors que les certifiés bios sont mal notés.
Décryptons les termes barbares :
Pour rappel, un « tensioactif » est un détergent . Ethoxylé veut dire qu’il y a une réaction avec l’oxyde d’éthylène CMR ( carcinogene, mutagene , reprotoxique) avéré. Il est surprenant que le Gel douche Arbre Vert qui a remporté les tests en contienne (cf la composition du produit à la fin de l’article).
Un label bio vous assure l’absence de ce type d’ingrédients.
Il en est de même pour le produit Naturé Moi classé en 2ème position, contenant du polyquaternium. De plus, on ne connait pas la composition du parfum qui contient fréquemment des perturbateurs endocriniens. Seul le label Ecocert vous protège d’ingrédients cancérigènes ou reprotoxiques .
En page 12 (extrait à la fin de cet article) , on nous explique le danger pour l’environnement des polymères… mais on découvre avec désarroi sur cette même page le classement de la crème dermatologique de l’Oréal : Crème Hydréane de La Roche-Posay qui arrive en 1èreposition malgré une formule riche en polymères pétrochimiques , acryliques , vinyliques ou siliconés !
Une huile végétale bio sera beaucoup plus réparatrice pour votre peau et respectueuse de l’environnement.
Surprenant de découvrir le gel douche So Bio Etic Lait d’ânesse en quatrième position, à cause d’huiles essentielles jugées allergisantes. Certes, il vaut mieux les éviter, cependant si votre peau n’y est pas sensible, l’impact sera moins grave pour votre santé et l’environnement à long terme.
On nous laisse croire que le parabène a disparu grâce à la méthylisothiazolinone, un conservateur cependant allergène présent dans les produits non bio testés. En 2020, encore 25 % des cosmétiques contiennent des parabènes.
Sont décriées des applications qui pourraient nous aider telles que YUKA ou INCI Beauty ! La faute aux mises à jour trop lentes à leur goût ou de l’avis d’une consommatrice mécontente d’un résultat. Qu’on ne s’y méprenne pas, l’application YUKA est facilement ouverte aux avis participatifs pour effectuer des changements sur ses notations.
Au quotidien, ces applications gratuites sont de grande aide, ne les laissons pas de côté sous l’avis d’un magazine aux derniers tests mitigés.
Consommateurs ! A vous de décrypter les emballages de vos cosmétiques : choisissez un Label Bio et éviter les huiles essentielles.
Pour une peau saine pour toute la famille, opter pour un savon de saponification à froid, sans huile essentielle (testé et reconnu depuis 3000 ans ).
Décryptage des compositions : (produits toxiques surlignés)
Arbre Vert Bien-Etre extrait de cerisier – Pas de label
aqua, sodium laureth sulfate , glycerin, coco-glucoside, disodium cocoamphodiacetate, sodium chloride, parfum, prunus cerasus fower extract*, glyceryl oleate, glycol distearate, sodium benzoate, citric acid.
Naturé Moi amande douce bio -Pas de label
aqua, glycerin, sodium lauroyl methyl isethionate, cocamidopropyl betaine, parfum, sodium benzoate, glycol distearate, salicylic acid, polyquaternium-10, trisodium ethylenediamine disuccinate, sodium hydroxide, prunus amygdalus dulcis fruit extract, citric acid, potassium sorbate
La Roche Posay ,Crème Hydréane – Pas de label :
aqua / water, glycerin,cyclohexasiloxane,hydrogenated , polyisobutene,ammonium polyacryldimethyltauramide / ammonium polyacryloyldimethyl taurate, myristyl myristate,stearic acid, potassium cetyl phosphate ,glyceryl stearate se,sodiumhydroxide palmitic acid capryloyl glycine caprylyl glycol xanthan gum , polyphosphorylcholine glycol acrylate,acrylonitrile/methyl methacrylate/vinylidene chloride copolymer,parfum / fragrance





